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Il y a chez euxdes choses qui peuvent d’abord vous choquer, et l’impression que vousen recevez risque de vous donner un air de contrainte. Par suite, ilest à craindre que le premier mouvement de vos clients ne soit ladéfiance, et que cette défiance ne fasse bientôt place à l’hypocrisie.Surtout, il faut se garder de l’affreuse «condescendance» de certainsphilanthropes. Il faut venir aux pauvres comme de plain-pied. Il fautles convaincre que nous les aimons tout simplement parce qu’ils sontdes hommes comme nous; et je ne sais qu’un moyen de les en convaincre,c’est de les aimer en effet.Les aimer.. sac longchamp neuf
. cela ne va pas tout seul. Pour en arriver là, lespersonnes pieuses trouvent une aide merveilleuse dans leur foi. Ellescroient au prix inestimable et à la sainte égalité des âmes rachetéespar le même Dieu. C’est en ce Dieu qu’elles les aiment, et, entravaillant pour les pauvres, elles travaillent pour lui. Rien,j’imagine, n’égale en puissance ces mystérieuses raisons.On peut néanmoins concevoir d’autres excitants d’une vraie charité,d’un sincère amour des hommes. sac longchamp neuf pas cher C’est d’abord le sentiment de lasolidarité humaine, laquelle est un fait, quoique nous nel’apercevions pas toujours. C’est l’idée que chacun est intéressé aubien-être et à la santé morale de tous, et inversement; et que si lasociété, dont nous ne retirons, nous autres, que bénéfices, commet deserreurs ou des oublis et fait des victimes, nous en devenonsresponsables, pour notre part, dès que nous nous retranchons dansnotre égoïsme. C’est encore l’idée que, seul, un hasard heureux nous apréservés des nécessités qui oppriment les pauvres et qui parfois lesréduisent à un abaissement moral que nous aurions peut-être subi commeeux si nous avions été à leur place, mais qui, d’autres fois,développent en eux des vertus dont nous n’aurions peut-être pas étécapables. C’est aussi un sentiment de fraternité dans la souffrance,la faiblesse et l’ignorance communes à tous les hommes, riches oupauvres. C’est enfin la préoccupation de ne point laisser décroître,par notre faute, la somme de vertus indispensable à la vie del’humanité, et de sauver de ce trésor fragile et nécessaire tout cequi peut encore en être sauvé; c’est le désir de rechercher s’il nesubsiste pas, chez ces êtres accablés, humiliés et ulcérés par leurtriste destinée, quelques germes de noblesse et de dignité morale, depréserver ces germes et de les faire fructifier; bref, d’«élever» lesmalheureux par la manière dont on leur tend la main.Ils vous accorderont peu à peu leur confiance, s’ils sentent en vousune fraternelle pensée et que vous ne vous croyez pas meilleurs qu’euxni d’une essence supérieure. En étant très simples et très francs; eny mettant, s’il se peut, de la bonhomie; en les traitant comme deshommes; en respectant d’avance–sans vains discours, mais par votrefaçon d’être–la dignité que vous leur supposez, vous la ferezrenaître en eux. sac vanessa bruno en lin pas cher
Des conseils, des recommandations, des servicesplutôt que des aumônes; l’aide spirituelle, qui rend efficace lesecours matériel et l’empêche d’être humiliant, voilà la vérité. Vousl’avez parfaitement compris. La forme que vous savez donner à votrecharité implique que vous regardez le pauvre comme étant moralementvotre égal et comme n’étant pas incapable de le devenir mêmesocialement. Dès lors, vous pouvez causer ensemble. Tout cela, je lerépète, est délicat dans la pratique, demande de la patience, de lafinesse, du tact. Mais ce tact, vous l’aurez si vous avez de la bonnevolonté et un bon coeur.Vous en serez récompensés, soyez-en sûrs.

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